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Je n’avais jamais imaginé écrire. Il n’avait jamais imaginé être emmuré dans une prison sans barreaux d’où il s’est envolé en novembre 2010. Je t’attends… ces dernières paroles résonnent comme un ultime rendez-vous et me donnent la force d’avancer pour témoigner de notre combat contre la SLA (ou maladie de Charcot) et sourire à la Vie malgré tout.

29 Nov

Mes poireaux sauce gribiche

Publié par MIA

11-poireaux-sauce-gribiche.jpg

 

 

Les fêtes approchent maintenant  à grand pas. Rien de tel pour alléger notre silhouette et ne pas vider notre porte-monnaie qu’une recette simple et savoureuse qui a l’avantage d’être bon marché. Idéal en cette période de « vache-maigre » !

Ingrédients pour 4 personnes

  • 2 à 3 jeunes poireaux

 

Sauce gribiche :

 

 

2 œufs dur20 cl d'huile de tournesol
1 cuiller à soupe de moutarde fine
1 cuiller à soupe de vinaigre de vin blanc
1 cuiller à soupe de câpres hachées
1 cuiller à soupe de cornichons hachés
1 cuiller à soupe de persil plat haché
1 cuiller à soupe de cerfeuil haché
1 cuiller à soupe d'estragon haché
Sel et poivre blanc moulu.

 

 

Préparation :

 

1 - Séparez les jaunes des blancs. Les blancs seront ajoutés en fin de recette. Dans un bol, passez les jaunes d'œufs au tamis. Ajoutez la moutarde, mélangez au fouet en y ajoutant l'huile en filet comme pour une mayonnaise. 

Dès que la sauce est terminée, ajoutez la cuillère de vinaigre pour la détendre puis les cornichons, les câpres, les herbes et les blancs d'œufs hachés. Réservez à température ambiante.

 
2- Lavez, parez et coupez les poireaux en 2 ou 3 tronçons. Faites-les cuire 5 à 8 minutes (suivant la taille) dans une eau salée en ébullition. Égouttez-les, fendez-les en 2 et disposez-les dans un plat de service ou dans quatre assiettes.

 

3 - Nappez-les de sauce gribiche et dégustez tiède.

 

 

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Val1603 29/11/2013 10:50


Nous mercredi c'était aussi des poireaux... mais fondue de poireaux : miam, miam : j'adore !

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Je n’avais jamais imaginé écrire. Il n’avait jamais imaginé être emmuré dans une prison sans barreaux d’où il s’est envolé en novembre 2010. Je t’attends… ces dernières paroles résonnent comme un ultime rendez-vous et me donnent la force d’avancer pour témoigner de notre combat contre la SLA (ou maladie de Charcot) et sourire à la Vie malgré tout.