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14 Jan

Ecris l'histoire - 3/5 -

Publié par MIA  - Catégories :  #Mes COUPS de COEUR

 

 

3 - La rencontre :

 

Je me réveillai dans un lit d’hôpital avec des appareils tout autour de moi et des tuyaux partout . J’aperçus un homme en blouse blanche, c’était le médecin ; il m’annonça que nous étions le 28 Juin. J’étais resté vingt sept jours dans le coma ! Je ne pouvais pas parler, mais je voyais et j’entendais. Le docteur me dit d’une voix hésitante : «  Vos jambes sont brûlées au quatrième degré, il y a 10% de chance pour que vous puissiez remarcher ».  

 

Là, ce fut le choc : »Finies les courses et les ballades !. Je ne pourrai plus jamais courir en F1 ; j’étais condamné à vivre en fauteuil roulant ! »

 

 

 

vieil-homme-.jpg 

 

Un mois passa. Opération sur opération ; examen sur examen. En vain ! Je ne marchais toujours pas. Un jour, alors que je me promenais en fauteuil roulant dans le jardin de l’hôpital, je rencontrai un vieil homme seul, assis sur un banc. Je m’approchai : 

 

-         « Bonjour.

-          B’jour, p’tit gars.

-         Je m’appelle Mika HAKKINEN, et vous, c’est comment ?

-               Moi, Arthur

-         Julien Arthur. Mais, dis moi, tu m’as l’air bien mal en point.

-         C’est vrai, je suis pilote de F1 et j’ai eu un accident ; je ne marcherai peut-être plus.

-         Pourquoi…  peut-être plus ?

-         Je n’ai que 10% de chances ; alors, c’est foutu d’avance.

-         Mais, p’tit gars, ne te laisse pas abattre. Est-ce que tu es marié ?

-         Oui, j’ai deux enfants.

-          Eh bien ! Réfléchis. ; si tu ne marches plus, tu crois que ce sera drôle pour ta famille ; et puis, pense à ta carrière, ton équipe ; qu’est ce qu’ils feront sans toi ? Allons, tu dois t’accrocher.

-         Oui, mais si j’échoue…

-         Tu ne dois pas échouer. Ecoute ; je connaissais un homme qui était chef d’entreprise. Un jour, il a été accidenté comme toi ; eh bien, il a tout laissé tomber ; son entrepris, sa fermé ; il y a eu deux mille licenciés parce qu’il n’avait pas eu assez de courage ! Il avait abandonné  tout de suite. Et d’ailleurs, maintenant, il est seul, sans personne ; il mourra dans sa solitude ; mais toi, ne deviens pas comme lui. Crois-y et tu verras, un jour, tu remarcheras », me dit d’un ton encourageant le vieil homme

 

  -  à suivre -

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Un peu de tout et beaucoup de petits riens qui, aujourd'hui, colorent ma Vie aux couleurs de l'arc-en-ciel et me donnent la force d’avancer... alors qu'hier la SLA a frappé à notre porte en emportant mes rêves les plus doux.